jeudi 31 août 2017

LA BELLE CHANSON - Marie Laforet - LES VENDANGES DE L'AMOUR

LA BELLE CHANSON


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  LES VENDANGES DE L'AMOUR   MARIE LAFORET  

             

Diffusé dans l'émission "Vivement dimanche"

LES VENDANGES DE L'AMOUR

Nous les referons ensemble 
Nous les referons ensemble 
Demain les vendanges de l'amour 
Car la vie toujours rassemble 
Oui la vie toujours rassemble, 
Malgré tout, ceux qui se quittent un jour 
Et le soleil du bel âge 
Brillera après l'orage 
Un beau matin pour sécher nos pleurs 
Et ta main comme une chaîne 
Viendra se fondre à la mienne 
Enfin pour le pire et le meilleur 

Nous les referons ensemble 
Nous les referons ensemble 
Demain les vendanges de l'amour 
Car je sais que tu ressembles 
Oui je sais que tu ressembles 
Comme deux gouttes d'eau à l'amour 
Ma comparaison peut-être 

Sur tes lèvres fera naître
Un sourire en guise de discours
Mais pourtant j'en suis certaine
Ce soir autant que je t'aime
Oui, ce soir tu ressembles à l'amour

Nous les referons ensemble
Nous les referons ensemble
Demain les vendanges de l'amour
Car la vie toujours rassemble
Oui, la vie toujours rassemble,
Malgré tout, ceux qui se quittent un jour
Et le soleil du bel âge
Brillera après l'orage
Un beau matin pour sécher nos pleurs
Et ta main comme une chaîne
Viendra se fondre à la mienne
Enfin pour le pire et le meilleur

LA BELLE CHANSON - Marie Laforêt: La tendresse (live 1969)

LA BELLE CHANSON


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           Marie Laforêt: La tendresse (live 1969)


                    

Marie Laforêt: La tendresse (live 1969 à la Kermesse de la Bêtise de Cambrai)
(Noël Roux / Hubert Giraud)


La tendresse
On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question

Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment

Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment

Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long

Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien

Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un coeur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin

Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos coeurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours

LA BELLE CHANSON - Gauguin (Lettre A Jacques Brel) par Barbara

LA BELLE CHANSON


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        Gauguin (Lettre A Jacques Brel) par Barbara
                 

<<Le dernier clip vidéo enregistré par Barbara sur une des plus belles chansons de sa carrière en hommage à Brel sans jamais le citer, mais en clin d'oeil à Gauguin, les 2 ayant en commun les iles marquises... Une merveille... " >>

Gauguin (Lettre A Jacques Brel) par Barbara

Il pleut sur l'île d'Hiva-Oa. 
Le vent, sur les longs arbres verts 
Jette des sables d'ocre mouillés. 
Il pleut sur un ciel de corail 
Comme une pluie venue du Nord 
Qui délave les ocres rouges 
Et les bleus-violets de Gauguin. 
Il pleut. 
Les Marquises sont devenues grises. 
Le Zéphir est un vent du Nord, 
Ce matin-là, 
Sur l'île qui sommeille encore. 

Il a dû s'étonner, Gauguin, 
Quand ses femmes aux yeux de velours 
Ont pleuré des larmes de pluie 
Qui venaient de la mer du Nord. 
Il a dû s'étonner, Gauguin, 
Comme un grand danseur fatigué 
Avec ton regard de l'enfance. 

Bonjour monsieur Gauguin. 
Faites-moi place. 
Je suis un voyageur lointain. 
J'arrive des brumes du Nord 
Et je viens dormir au soleil. 
Faites-moi place. 

Tu sais, 
Ce n'est pas que tu sois parti 
Qui m'importe. 
D'ailleurs, tu n'es jamais parti. 
Ce n'est pas que tu ne chantes plus 
Qui m'importe. 
D'ailleurs, pour moi, tu chantes encore, 
Mais penser qu'un jour, 
Les vents que tu aimais 
Te devenaient contraire, 
Penser 
Que plus jamais 
Tu ne navigueras 
Ni le ciel ni la mer, 

Plus jamais, en avril, 
Toucher le lilas blanc, 
Plus jamais voir le ciel 
Au-dessus du canal. 
Mais qui peut dire ? 
Moi qui te connais bien, 
Je suis sûre qu'aujourd'hui 
Tu caresses les seins 
Des femmes de Gauguin 
Et qu'il peint Amsterdam. 
Vous regardez ensemble 
Se lever le soleil 
Au-dessus des lagunes 
Où galopent des chevaux blancs 
Et ton rire me parvient, 
En cascade, en torrent 
Et traverse la mer 
Et le ciel et les vents 
Et ta voix chante encore. 
Il a dû s'étonner, Gauguin, 
Quand ses femmes aux yeux de velours 
Ont pleuré des larmes de pluie 
Qui venaient de la mer du Nord. 
Il a dû s'étonner, Gauguin. 

Souvent, je pense à toi 
Qui a longé les dunes 
Et traversé le Nord 
Pour aller dormir au soleil, 
Là-bas, sous un ciel de corail. 
C'était ta volonté. 
Sois bien. 
Dors bien. 
Souvent, je pense à toi. 

Je signe Léonie. 
Toi, tu sais qui je suis, 
Dors bien

lundi 28 août 2017

LA BELLE CHANSON -- Créer Georges Chelon

LA BELLE CHANSON

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