jeudi 9 juillet 2026

Yves Montand - Quand tu dors près de moi...Autant qu'il m'en souvienne...Ami lointain....Les amants

 





                    

1 - 00:00 Quand tu dors près de moi 2 - 02:46 Autant qu'il m'en souvienne 3 - 05:17 Ami lointain 4 - 07:56 Les amants " Autant qu'il m'en souvienne ", en stéréo, est tiré d'une compil' vinyle...

Quand tu dors près de moi
Tu murmures parfois
Le nom mal oublié
De cet homme que tu aimais
Et tout seul près de toi
Je me souviens tout bas
Toutes ces choses que je crois
Mais que toi, ma chérie, tu ne crois pas
Les gestes étourdissants, étourdis de la nuit
Les mots émerveillés, merveilleux de notre amour
Si cet air te rejoint
Si tu l'entends soudain
Je t'en pris, comme moi
Ne dis rien, mais rappelle-toi, chérie

C'était pendant l'été
Peut-être l'automne à peine
Et on se détestait
Comme maintenant je t'aime
On était des frangins
On était des copains
C'était pendant l'été
La lumière toulousaine
Tu venais de Paname
Te guérir de tes peines
Assassiner tes larmes
Et leur ouvrir les veines
Autant qu'il m'en souvienne
Vingt ans après
La tristesse est la même
C'était pendant l'été
Et j'avais peut-être ri
Ce soir où tu disais
Que tu t'allongerais ici
Et puis que t'attendrais
Sur le goudron brûlé
C'était pendant l'été
Quand le vent vous caresse
Aux terrasses des cafés
Qu'on ne veut pas que ça cesse
Mais toi tu t'en foutais
Des étés que l'on laisse
Autant qu'il m'en souvienne
Vingt ans après
La tristesse est la même
C'était pendant l'été
Y avait Nico et toi
Et Dieu sait qu'on faisait
Souvent n'importe quoi
T'étais le plus vieux des trois
Alors tu nous montrais
C'était pendant l'été
Un coup de téléphone
Comme un coup de poing
J'entends la voix atone
De ta mère au loin
De ta mère qui pleurait
Autant qu'il m'en souvienne
Vingt ans après
La tristesse est la même
Souvent je me demande
Ce que tu aurais fait
Aujourd'hui dans le monde
À quarante ans passés
Mais t'as choisi l'âge tendre
Pour l'éternité


« Ami lointain »

Le cœur d’une ville inconnue
Se livre au hasard des rues
J’étais l’étranger venu là pour un soir
Et soudain j’ai croisé un regard
Ce n’était rien rien qu’un passant
Il m’a sourit sur mon chemin comme un ami
Je ne sais pas pourquoi je garde encore l’image
De ce visage plein de chaleur

Perdu dans la foule tranquille
Je suis resté immobile
Il s’est retourné un instant
Et de loin j’ai pu voir s’agiter une main
Ce n’était rien rien qu’un adieu
Ou un bonjour donné de loin
Là sur mon chemin
Mais tous les mots n’auraient pu m’en dire davantage
Que ce visage plein de chaleur

Ami lointain
Je ne sais rien
Ni de ta ville ni de ton nom
Mais j’ai gardé
Ton souvenir qui chante
Encore dans ma mémoire
Et la chaleur de ton regard

« Les amants »

Dans la ville qui leur est offerte
Deux amants vont à la découverte
D’un étrange et nouveau monde
D’un royaume merveilleux
Dont l’amour leur a ouvert les portes

Sur les trottoirs baignés de lumière
Dans le vent, le bruit et la poussière
Sans rien voir, sans rien entendre
Ils vont au hasard des rues
Comme deux enfants sur une île déserte

Ils n’ont besoin de personne au monde
Ni de savoir que la terre est ronde
Pour goûter chaque seconde
Amants heureux, heureux amants
Que la vie un jour leur a offerte

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