1 - 00:00 Les comédiens
2 - 02:23 Au rythme de mon coeur
3 - 04:56 Tu n'as plus
4 - 08:06 Notre amour nous ressemble
Un titre en stéréo d'après les multipistes ( Les comédiens), le reste tiré du mono vers la stéréo digitale...
Chanson de
Viens voir les comédiens, voir les musiciens
Voir les magiciens, qui arrivent
Viens voir les comédiens, voir les musiciens
Voir les magiciens, qui arrivent
Voir les magiciens, qui arrivent
Viens voir les comédiens, voir les musiciens
Voir les magiciens, qui arrivent
Les comédiens ont installé leurs tréteaux
Ils ont dressé leur estrade et tendu des calicots
Les comédiens ont parcouru les faubourgs
Ils ont donné la parade à grand renfort de tambour
Devant l'église une roulotte peinte en vert
Avec les chaises d'un théâtre à ciel ouvert
Et derrière eux comme un cortège en folie
Ils drainent tout le pays, les comédiens
Ils ont dressé leur estrade et tendu des calicots
Les comédiens ont parcouru les faubourgs
Ils ont donné la parade à grand renfort de tambour
Devant l'église une roulotte peinte en vert
Avec les chaises d'un théâtre à ciel ouvert
Et derrière eux comme un cortège en folie
Ils drainent tout le pays, les comédiens
Viens voir les comédiens, voir les musiciens
Voir les magiciens, qui arrivent
Viens voir les comédiens, voir les musiciens
Voir les magiciens, qui arrivent
Voir les magiciens, qui arrivent
Viens voir les comédiens, voir les musiciens
Voir les magiciens, qui arrivent
Si vous voulez voir confondus les coquins
Dans une histoire un peu triste où tout s'arrange à la fin
Si vous aimez voir trembler les amoureux
Vous lamenter sur Baptiste ou rire avec les heureux
Poussez la toile et entrez donc vous installer
Sous les étoiles, le rideau va se lever
Quand les trois coups retentirent dans la nuit
Ils vont renaîtrent à la vie, les comédiens
Dans une histoire un peu triste où tout s'arrange à la fin
Si vous aimez voir trembler les amoureux
Vous lamenter sur Baptiste ou rire avec les heureux
Poussez la toile et entrez donc vous installer
Sous les étoiles, le rideau va se lever
Quand les trois coups retentirent dans la nuit
Ils vont renaîtrent à la vie, les comédiens
Viens voir les comédiens, voir les musiciens
Voir les magiciens, qui arrivent
Viens voir les comédiens, voir les musiciens
Voir les magiciens, qui arrivent
Voir les magiciens, qui arrivent
Viens voir les comédiens, voir les musiciens
Voir les magiciens, qui arrivent
Les comédiens ont démonté leurs tréteaux
Ils ont ôté leur estrade et plié les calicots
Ils laisseront au fond des cœurs de chacun
Un peu de la sérénade et du bonheur d'Arlequin
Demain matin quand le soleil va se lever
Ils seront loins, et nous croirons avoir rêvé
Mais pour l'instant ils traversent dans la nuit
D'autres villages endormis, les comédiens
Ils ont ôté leur estrade et plié les calicots
Ils laisseront au fond des cœurs de chacun
Un peu de la sérénade et du bonheur d'Arlequin
Demain matin quand le soleil va se lever
Ils seront loins, et nous croirons avoir rêvé
Mais pour l'instant ils traversent dans la nuit
D'autres villages endormis, les comédiens
Viens voir les comédiens, les musiciens
Les magiciens qui arrivent
Viens voir les comédiens, les musiciens
Les magiciens qui arrivent
Viens voir les comédiens, les musiciens
Les magiciens qui arrivent
Viens voir les comédiens, voir les musiciens
Voir les magiciens qui arrivent
Viens voir les comédiens, les musiciens
Les magiciens qui arrivent
Les magiciens qui arrivent
Viens voir les comédiens, les musiciens
Les magiciens qui arrivent
Viens voir les comédiens, les musiciens
Les magiciens qui arrivent
Viens voir les comédiens, voir les musiciens
Voir les magiciens qui arrivent
Viens voir les comédiens, les musiciens
Les magiciens qui arrivent
Chanson de
Au rythme de mon cœur, au rythme de mon sang
Au rythme de ma vie mon amour, chantent mes jours sans lois
Et chassées par le temps, passent mes nuits en pleurs.
Au rythme de mon cœur, au rythme de mes joies
Ma jeunesse en folie suit son cours et mes rêves d'enfants
Me font goûter le fond, le fond de mon bonheur
Au rythme de ma vie mon amour, chantent mes jours sans lois
Et chassées par le temps, passent mes nuits en pleurs.
Au rythme de mon cœur, au rythme de mes joies
Ma jeunesse en folie suit son cours et mes rêves d'enfants
Me font goûter le fond, le fond de mon bonheur
Et je regarde au loin chaque jour, là-bas tout brille et m'attire
Je veux des lendemains, des lendemains pleins d'amour.
Et pour mes souvenirs, j'emprisonne les jours
J'emprisonne les nuits que le monde déchire sans peur
Et j'appelle l'amour dans un éclat de rire, de rire et de douleur.
Je veux des lendemains, des lendemains pleins d'amour.
Et pour mes souvenirs, j'emprisonne les jours
J'emprisonne les nuits que le monde déchire sans peur
Et j'appelle l'amour dans un éclat de rire, de rire et de douleur.
Et je regarde au loin chaque jour, là-bas tout brille et m'attire
Je veux des lendemains, des lendemains plein d'amour
Et pour mes souvenirs, j'emprisonne les jours
J'emprisonne les nuits que le monde déchire sans peur
Et j'appelle l'amour dans un éclat de rire, de rire et de douleur.
Je veux des lendemains, des lendemains plein d'amour
Et pour mes souvenirs, j'emprisonne les jours
J'emprisonne les nuits que le monde déchire sans peur
Et j'appelle l'amour dans un éclat de rire, de rire et de douleur.
Au rythme de nos mains qui se donnent
Au rythme de ces joies qui m'étonnent
Au rythme de nos voix qui fredonnent
Au rythme de mon sang qui bouillonne
Comme au rythme de ma vie et de mon cœur.
Au rythme de ces joies qui m'étonnent
Au rythme de nos voix qui fredonnent
Au rythme de mon sang qui bouillonne
Comme au rythme de ma vie et de mon cœur.
Chanson de
On a tous les deux couru le cotillon
Il est temps mon vieux de baisser pavillon
T'as dépasser l'âge limite, la marge de sécurité
T'es un Don Juan mangé aux mites qui ferait mieux de se caser
Il est temps mon vieux de baisser pavillon
T'as dépasser l'âge limite, la marge de sécurité
T'es un Don Juan mangé aux mites qui ferait mieux de se caser
Tu n'as plus, tu n'as plus
La vigueur qu'à 20 ans tu as eue
Et ne peut plus atteindre le but
Qu'elles espèrent
Tu n'as plus, tu n'as plus
Ta superbe, t'as l'air d'un vaincu
Et devant tes ardeurs disparues, rien à faire
La vigueur qu'à 20 ans tu as eue
Et ne peut plus atteindre le but
Qu'elles espèrent
Tu n'as plus, tu n'as plus
Ta superbe, t'as l'air d'un vaincu
Et devant tes ardeurs disparues, rien à faire
Tu n'as pas de ressort, tu es triste à mourir
Et les femmes ont un corps assoiffé de plaisir
Où est cet âge d'or qui connut tes désirs légendaires
Et les femmes ont un corps assoiffé de plaisir
Où est cet âge d'or qui connut tes désirs légendaires
Tu n'as plus, tu n'as plus
Que la force de rêver sans plus
Seule ta mémoire a survécu à la guerre
Tu n'as plus, tu n'as plus
Un physique à leur crever la vue
Mon ami regarde-toi dans u-une glace
Tu n'as plus, tu n'as plus
L'âge pour enflammer l'ingénue
Le temps des fredaines est révolu
Tu te tasses
Que la force de rêver sans plus
Seule ta mémoire a survécu à la guerre
Tu n'as plus, tu n'as plus
Un physique à leur crever la vue
Mon ami regarde-toi dans u-une glace
Tu n'as plus, tu n'as plus
L'âge pour enflammer l'ingénue
Le temps des fredaines est révolu
Tu te tasses
Tu es ce fruit fané que nul ne veut cueillir
À quoi bon le presser pour n'en rien recueillir
Tu devrais te marier avant que l'avenir ne grimace
À quoi bon le presser pour n'en rien recueillir
Tu devrais te marier avant que l'avenir ne grimace
Tu n'as plus, tu n'as plus
Le droit de te permettre un refus
Sans ardeur faudra du superflu
Mais en masse
Tu n'as plus, tu n'as plus
Qu'à te faire une raison vois-tu
Elles sont nulles et non avenues, tes promesses
Tu n'as plus, tu n'as plus
Plus qu'à faire des enfants tant et plus
Car c'est ainsi que l'on perpétue, sa jeunesse
Le droit de te permettre un refus
Sans ardeur faudra du superflu
Mais en masse
Tu n'as plus, tu n'as plus
Qu'à te faire une raison vois-tu
Elles sont nulles et non avenues, tes promesses
Tu n'as plus, tu n'as plus
Plus qu'à faire des enfants tant et plus
Car c'est ainsi que l'on perpétue, sa jeunesse
Sur ton front dégagé luisant de mille éclairs
Si elles ne sont gâtées, il poussera mon cher
Ces merveilleux trophées que l'on prend sur les cerfs
Qu'on dépèce
Si elles ne sont gâtées, il poussera mon cher
Ces merveilleux trophées que l'on prend sur les cerfs
Qu'on dépèce
Tu n'as plus, non, tu n'as plus
Le moyen de les lancer aux nues
Aussi quand elles voudront leur dû
De caresses
Il te faudra payer leur vertu
En espèces
Le moyen de les lancer aux nues
Aussi quand elles voudront leur dû
De caresses
Il te faudra payer leur vertu
En espèces
Notre amour nous ressemble
On le croirait tout simple
Mais sous son apparence
D'indifférence
Il se tourmente
On le croirait tout simple
Mais sous son apparence
D'indifférence
Il se tourmente
Notre amour nous ressemble
Il nous prend pour exemples
Et coule, insaisissable
Comme le sable
Entre nos mains
Il nous prend pour exemples
Et coule, insaisissable
Comme le sable
Entre nos mains
Il a ton inconstance
Et mes humeurs changeantes
Accablé de problèmes
Quelques fois même
Il s'en invente
Et mes humeurs changeantes
Accablé de problèmes
Quelques fois même
Il s'en invente
Il est notre enfant triste
Mais au moins, il existe
Il est cette habitude
De double solitude
Qu'on appelle l'amour
Mais au moins, il existe
Il est cette habitude
De double solitude
Qu'on appelle l'amour
Comme un bateau qui sombre
Comme un rideau qui tombe
Sur un théâtre d'ombres
Le jour touche à sa fin
Une journée s'ajoute
À notre longue route
Où s'en vont en déroute
Nos rêves incertains
Comme un rideau qui tombe
Sur un théâtre d'ombres
Le jour touche à sa fin
Une journée s'ajoute
À notre longue route
Où s'en vont en déroute
Nos rêves incertains
Blottis l'un contre l'autre
Nous revoyons nos fautes
Et rejetons sur d'autres
Les erreurs du passé
N'attends pas de miracle
La vie est un spectacle
Voici le dernier acte
Tout peut recommencer
Nous revoyons nos fautes
Et rejetons sur d'autres
Les erreurs du passé
N'attends pas de miracle
La vie est un spectacle
Voici le dernier acte
Tout peut recommencer
Notre amour nous ressemble
On le croirait tout simple
Mais sous son apparence
D'indifférence
Il se tourmente
On le croirait tout simple
Mais sous son apparence
D'indifférence
Il se tourmente
Notre amour nous ressemble
Il nous prend pour exemples
Et coule, insaisissable
Comme le sable
Entre nos mains
Il nous prend pour exemples
Et coule, insaisissable
Comme le sable
Entre nos mains
Il a ton inconstance
Et mes humeurs changeantes
Accablé de problèmes
Quelquefois même
Il s'en invente
Et mes humeurs changeantes
Accablé de problèmes
Quelquefois même
Il s'en invente
Il est notre enfant triste
Mais au moins, il existe
Il est cette habitude
De double solitude
Qu'on appelle l'amour
Mais au moins, il existe
Il est cette habitude
De double solitude
Qu'on appelle l'amour





















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